La sophrologie : une solution efficace pour aider les enfants gérer leur stress

  • syndicat sophrologue sophro media

Tout comme les adultes, les enfants peuvent être confrontés à des situations où le stress peut les submerger. Cette situation varie selon le contexte notamment externe auquel il se trouve. Cela peut être lié à l’école, la maison, les parents ou encore les amis. Les manifestations qui en découlent peuvent également se présenter de différentes façons. Dans certains cas, des troubles du sommeil ou un manque de concentration peuvent survenir.

Sans intervention, cet état peut influencer son comportement, et ce, jusqu’à l’âge de l’adolescence. Il sera alors plus difficile de contrôler ses émotions. De cette manière, il est alors important de réagir face aux changements d’humeur de vos enfants et d’essayer de les comprendre. Grâce à des méthodes et des exercices sophrologiques, l’enfant pourra par ses propres moyens évacuer ce stress.

La sophrologie peut en effet aider l’enfant à redonner confiance en lui. Appliquer cette méthode lors des moments d’égarement et d’angoisse suscite alors chez lui un certain calme et une certaine compréhension. Il pourra ainsi mieux analyser et accepter la situation à laquelle il est confronté.

Les causes du stress chez les enfants

Comme les adultes préoccupés par leur travail, les enfants peuvent également penser aux études. Les devoirs non faits, les exercices difficiles, les leçons trop longues, les rires moqueurs des camarades ; autant de facteur pouvant les mener à un état de stress.  Toujours dans ce contexte des études, le fait de devoir se surpasser et devancer les autres élèves peut aussi soulever chez l’enfant une inquiétude.

Un manque de communication et d’affection peut également engendrer chez lui un sentiment de délaissement. Avec un manque de confiance en soi et d’assurance, il est fort probable de se faire rejeter par les autres. Les absences répétées des parents peuvent aussi se faire ressentir chez les enfants.

Son état peut s’expliquer notamment par des drames familiaux. La mort d’un proche, la maladie ou encore le divorce des parents peut voir un impact émotionnel fort sur ses émotions et donc influencer son comprtement.

Bien qu’il soit impossible d’éviter certaines situations, le stress peut toutefois être géré par l’enfant. Avec ses propres moyens et en général avec l’aide de ses parents, il pourra les surmonter et ainsi vivre une enfance « normale ».

La gestion du stress par la sophrologie

Gérer le stress n’est pas toujours aussi facile, surtout pour les enfants. Pour leur redonner confiance en eux, les enfants doivent agir d’eux-mêmes. Grâce à des pratiques sophrologiques, ils pourront avoir une toute autre image, plus positive, de leur personne. Axés sur la détente, la relaxation et la concentration, ces exercices leur permettront de se détacher de ce qui les inquiète réellement. Le travail du corps et de l’esprit facilitent leur faculté à mieux comprendre les circonstances, en se focalisant sur une image bien déterminée. Celle-ci leur est transmise de façon à les motiver et à les donner une vision plus positive de ladite situation. Un travail de respiration est tout aussi bénéfique. Celui-ci vise à mobiliser la respiration et à décontracter les muscles pour ensuite pratiquer la visualisation positive.

Ainsi, la sophrologie aide les enfants à évaluer et à exprimer leurs émotions, et bien sûre à savoir quoi faire face au stress.

Les parents figurent également parmi les acteurs principaux. Ils sont les mieux placés pour écouter les besoins de leur enfant et ainsi leur proposer d’être à l’écoute de ce qu’ils ressentent et de leurs émotions .

Source : sophrologie actualité

Quand la Sophrologie s’invite à l’école

 

Merci à tous les acteurs de ce changement qui améliorent la qualité de vie de tous à l’école mais aussi à la maison (enfants comme adultes).

 

La pratique de la sophrologie chez l’enfant: une aide précieuse

Little girl closed her eyes and breathes the fresh air. Black an

Aujourd’hui cette pratique n’est plus exclusivement destinée aux traitements médicaux mais elle est également largement diffusée dans les domaines du sport, du bien-être et de l’Éducation.

Véritable pédagogie active, elle est tout à fait adaptée à l’enfant.

Grandir n’est pas une mince affaire; durant ce processus beaucoup d’enfants et d’adolescents se sentent mal dans leur peau, ont du mal à se concentrer et à trouver le sommeil ou encore rencontrent des difficultés à l’école.

La psychiatre Nathalie Caycedo, fille du Docteur Caycedo, nous précise: “ce que j’ai pu remarquer ces dernières années c’est que de plus en plus de parents attendent trop de leurs enfants, les inscrivent à trop d’activités extra-scolaires. Je vois beaucoup d’adolescents qui n’ont plus de temps pour eux, pour se retrouver, pour se découvrir ou tout simplement pour rêver”.

La pratique de la sophrologie est alors un excellent moyen de faire un break dans ces emplois du temps surchargés, en se poser un instant.

Nathalie nous explique le travail qu’elle effectue avec les enfants.

Lors d’une première séance, ils vont pouvoir s’exprimer librement, mettre des mots sur ce qui leur pose problème puis ils sont invités à raconter une journée de la vie quotidienne afin qu’elle puisse avoir une vue d’ensemble sur l’environnement familial et scolaire dans lesquels ils évoluent.

Au départ, les exercices proposés sont très simples et ne durent que quelques minutes, l’idée étant de les initier progressivement à cette technique.

Par la suite, la psychiatre travaille sur d’autres méthodes de relaxation dynamique qui permettent à l’enfant de prendre conscience de son corps et de créer une relation positive avec lui.

La sophrologie repose énormément sur des pratiques de respiration.
La respiration abdominale, par exemple, contribue naturellement à la détente et à la relaxation.
En effet, se concentrer sur sa respiration permet de lâcher prise et de vivre le moment présent.

D’autres exercices, quant à eux, ont pour vocation d’agir sur les tensions et d’accroître la concentration.

Les bienfaits de la sophrologie sont immenses: la pratique de cette méthode alternative permet de savoir quoi faire en cas de difficultés et surtout de trouver les solutions en soi. Elle peut être un véritable repère pour l’enfant.

Source: www.psychologies.com

« Comment la sophrologie m’a accompagnée dans mon parcours PMA-AMP »

Témoignage

C’est une pratique que je ne connaissais pas vraiment avant le diagnostic de mon infertilité, pourtant je pensais déjà à consulter pour être plus détendue au quotidien.

Il a fallu d’abord trouver un ou une bon(ne) sophrologue… J’ai pris celle la plus proche de chez moi et parfois le hasard fait très bien les choses. Je suis tombée sur une jeune femme, très à l’écoute. Pour choisir son praticien on m’avait donné un conseil : prendre un rendez-vous et si on se retrouve avec quelqu’un en face de soi qui a l’air bien dans sa peau, épanouie dans sa vie, c’est plutôt bon signe ! Ça peut paraitre simpliste comme conseil mais c’est vrai qu’en y réfléchissant ma sophrologue est le genre de jeune femme qui sans se mettre en avant, ni se donner d’air de « grande dame » a l’air d’être quelqu’un d’épanouie, de joyeuse tout en étant calme et posée…

Elle a d’abord pris le temps de m’écouter, elle avait l’air au courant des préoccupations liées à la PMA… C’était important pour moi car même si on ne recherche pas un avis médical en consultant ce genre de praticien, c’est bien d’avoir quelqu’un en face de soi qui connait un minimum le processus…
Je ne le savais pas encore mais elle intervenait à des réunions d’informations dans mon centre PMA. Et je l’ai rencontrée (plus tard dans mon parcours) à une soirée débat sur le don d’ovocytes. A y réfléchir ça peut être une piste pour trouver des coordonnées de praticiens…

 

J’ai fait le choix des séances individuelles, certes cela représente un coût mais je me suis dit que je voulais mettre toutes les chances de mon côté… Mon conjoint n’en ressentait pas le besoin pour lui mais m’a poussé à le faire. J’en avais besoin, non pas pour « réussir », mais pour gérer au mieux la situation, pour être accompagnée…

Rapidement, je me suis entendue dire par ma sophrologue : « Un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre vous serez maman ! » Quand j’y repense elle ne s’engage pas beaucoup en disant ça mais cette phrase a résonné longtemps et résonne encore en moi… On ne sait pas quand ni comment, mais ça donne envie d’y croire, d’avancer en tout cas ! Ça contrebalançait le discours des médecins qui étaient plutôt pessimistes sur mon « cas ». Et c’est de cette dose d’optimisme dont j’avais besoin…

Les rendez-vous (d’environ 1h à un rythme d’environ 2 par mois) se déroulent en 3 étapes :
Une partie discussion (à son bureau), où elle demande ce qu’il s’est passé depuis le dernier rendez-vous (à tous niveaux, pas seulement PMA)
Des exercices de respiration (debout avec une musique zen en fond sonore) : elle me montre l’exercice puis je le refais, c’est là que j’ai appris à respirer par le ventre (au début je n’y arrivais pas) et non en gonflant ma cage thoracique, bien plus détendant ! Ces exercices aident à évacuer les tensions accumulées pendant les semaines passées et à faire le plein de confiance et de sérénité pour les semaines à venir…
Une partie relaxation/visualisation (allongée toujours avec une musique zen en fond sonore), je ferme les yeux et elle me décrit une situation, tout en continuant les exercices de respiration. L’exercice de visualisation demande un certain lâcher prise qui s’apprend au fur et à mesure des séances. On peut ensuite faire appel à cette « image ressource » en cas de situation de stress par exemple. Ce n’est pas de l’hypnose puisqu’on reste conscient de ce qui nous entoure mais dans certaines intonations ça peut y ressembler. Enfin elle termine cet exercice en me demandant d’avoir « confiance en mes projets pour l’avenir » (tout est résumé !!).

Bref je ressortais des séances toujours reboostée, c’était mon moment de détente, c’était un besoin, il m’est même arrivé de rajouter une séance entre deux rendez-vous !

Ayant aussi « testé » l’acupuncture, même si ces deux pratiques ne sont pas comparables, la sophrologie me correspond mieux je la trouve plus complète grâce a ce moment de discussion qui précède la séance. C’est le côté humain qui me manquait dans le parcours médicalisé des traitements FIV. Il ne s’agit pas d’une séance de psychothérapie, on ne « creuse » pas vraiment mais on met des mots sur ce qui nous arrive et on tente de positiver la situation au maximum quoi qu’il arrive…

Et chose intéressante, une fois que la grossesse est installée, elle propose (comme de nombreux sophrologues) une préparation à l’accouchement et ayant l’ « habitude », je pense que j’y étais détendue alors pendant les séances bébé y bougeait beaucoup !
Et de toute façon la respiration qu’on apprend en sophrologie est quasiment la même qu’on nous apprend en cours de préparation à l’accouchement (classique).

Vous l’aurez compris la sophrologie m’a accompagnée pendant tout mon parcours et ce n’est pas terminé, c’est certain…

Et vous avez-vous « testé » la sophrologie ou avez-vous été tenté(e) ?

Source : bamp – association de patients amp et personnes infertiles

Le burn-out parental : la sophrologie pour retrouver de l’énergie et prendre du recul

Le burn-out parental est un phénomène de plus en plus présent, dont les intéressés  n’osent pas parler, de peur d’être étiquetés comme “mauvais parents”. La sophrologie peut permettre de sortir de cette situation infernale.

Le burn-out parental se caractérise par un sentiment d’épuisement physique et psychique de la part de la mère et du père, souvent causé par de multiples facteurs. Les parents n’arrivent plus à faire face au quotidien, et se sentent dépassés par leur (s) enfant (s).

Ce burn out parental peut survenir n’importe quand :

  • lorsque l’enfant est en primaire ou au collège,
  • il n’est pas rare de le voir apparaître alors que l’enfant est encore jeune, deux ou trois ans, qu’il ne dort toujours pas la nuit, qu’il est extrêmement agité dans la journée, et qu’il contre l’autorité quotidiennement.

Percevant son enfant comme un véritable petit tyran, la mère ou le père peut passer de l’amour à la haine en quelques secondes, le gifler ou lui hurler dessus. Il peut également ne plus  s’intéresser à lui et ne plus prendre plaisir à partager des activités ensemble.

Identifier le problème, c’est le résoudre en partie

Lorsque le parent reconnaît qu’il est dépassé par les événements  et qu’il est en burn out parental, la moitié du chemin est déjà fait. Il accepte alors de parler de ses difficultés et se met en quête de solutions.

La sophrologie est parfois une première étape pour ces parents qui vont chercher de l’aide. Ils ne veulent plus se laisser emporter par leurs émotions, et cherchent à prendre du recul par rapport au sentiment de perfection qu’ils souhaitent souvent pour leur (s) enfant (s).

La sophrologie va leur apprendre à gérer leurs émotions, à lâcher prise mais elle va aussi leur permettre de retrouver de l’énergie et de développer une meilleure image d’eux-mêmes.

En restaurant la confiance en soi des parents, la sophrologie aide également à structurer les enfants. En effet, les parents sont alors capables de poser un cadre  et de le faire respecter par leurs enfants qui peuvent, dans ces conditions, s’épanouir en toute sécurité.

Un travail psychologique est, par ailleurs, vivement recomandé aux parents afin de les aider à comprendre pourquoi ils en sont arrivés là. Associé à la sophrologie, il leur pemettra de faire le deuil de la perfection qu’ils ne peuvent atteindre, et de retrouver un équilibre.

10 à 15 séances pour retrouver la sérénité totale

Une amélioration est ressentie dès les premières séances. Selon le niveau de stress, les tensions sont apaisées et un retour au calme se  fait sentir. Circonscrits au début aux quelques heures qui suivent la séance de sophrologie, les effets bénéfiques perdurent ensuite très rapidement quelques jours.

Cependant, il faut compter dix à quinze séances pour arriver à ce que l’estime de soi ne puisse plus être ébranlée de façon pérenne.

Des consultations individuelles

Si l’aide psychologique se fait sous forme de thérapie familiale où les parents vont ensemble tout faire pour recréer un équilibre familial, la sophrologie se pratique dans ce cas de manière individuelle.

Elle donne au père ou à la mère un temps pour soi qui permet alors une reconstruction personnelle, essentielle pour l’harmonie de toute la famille.

Source : Santé Magazine – Article de Catherine Alliota

Republié par Sylvie Montagnon, Sophrologue pour Sophrologie Harmonie

La sophrologie pour soigner les troubles chez les enfants

Phobie scolaire, timidité, troubles du comportement, problèmes de concentration, énurésie nocturne… De nombreuses difficultés rencontrées dans l’enfance peuvent être surmontées grâce à la sophrologie. On fait le point. 

 

Si le stress touche de nombreux adultes, les enfants ne sont pas non plus épargnés. Ils sont ainsi de plus en plus nombreux à souffrir de nervosité, de troubles du comportement (hyperactivité, agressivité, phobie scolaire…) ou de difficultés relationnelles. Si le recours à un pédopsychiatre ou à un psychologue peut être dans certains cas nécessaire, la sophrologie se révèle également une aide précieuse. « Les enfants ressentent les émotions de leurs parents et se les approprient. L’enfant qui va mal est souvent un révélateur d’un mal-être familial« , souligne Patrice Iacovella, sophrologue près de Lyon. Contrairement au psychologue, le sophrologue ne cherchera pas à analyser la problématique familiale sous-jacente ni la cause d’un traumatisme. Il part d’une difficulté présente et propose à l’enfant différents outils qui lui permettront de surmonter ses difficultés en s’appuyant sur ses propres ressources.

enfant

Respiration et relaxation dynamique

L’une des clés du travail en sophrologie repose sur la pratique de la respiration. Quelle que soit la difficulté rencontrée, le sophrologue va d’abord faire en sorte d’aider l’enfant à relâcher ses tensions physiques et émotionnelles. « Un enfant timide est souvent paralysé par ses émotions. Ses peurs peuvent prendre tellement de place qu’il n’arrivera plus à passer à l’action », explique Catherine Aliotta, sophrologue et directrice de l’Institut de Formation à la Sophrologie (Paris). Le sophrologue aura alors recours à des exercices de relaxation (dynamique ou statique) pour débloquer la gorge ou le ventre noué(e) et retrouver la détente.

« Une fois que l’enfant a intégré ces exercices vus en séance, il peut les refaire à la maison et à chaque fois qu’il rencontre une situation difficile« , ajoute la thérapeute.

La sophrologie par le jeu

Le travail d’un sophrologue avec un enfant intègre une dimension ludique. Bien souvent, le thérapeute utilise les jeux et les contes dans sa palette d’outils. « Pour insuffler du courage à un enfant anxieux, on pourra l’inviter à fermer les yeux et à imaginer qu’il tient la main de son héros préféré, par exemple« , illustre Catherine Aliotta. Le thérapeute peut raconter une histoire ou un conte mettant en situation des personnages dans lequel l’enfant pourra facilement s’identifier. Le cerveau faisant mal la différence entre la réalité et l’imaginaire, le recours à la visualisation représente un autre outil efficace. Cette technique est fréquemment utilisée pour aider les enfants en sophrologie. « Face à un enfant qui présente des problèmes de concentration en classe, je commencerai par l’installer dans un état de détente corporelle, avant de lui faire visualiser sa salle de classe. Je lui demanderai ensuite d’imaginer qu’il prend des notes et qu’il est capable de réciter son dernier cours. C’est une méthode qui fonctionne bien« , explique Patrice Iacovella.

Les séances de sophrologie peuvent commencer avec les enfants à partir du moment où ils sont capables d’exprimer leur ressenti et vécu corporels, c’est-à-dire vers l’âge de 4 ans. Le travail peut s’effectuer en individuel ou en groupe (à privilégier si l’enfant souffre de difficultés relationnelles, par exemple). Comptez 6 à 10 séances pour résoudre une problématique.

Nathalie Ferron
Republié par Sylvie Montagnon, Sophrologue

Les chèques cadeaux sont arrivés !

Pour Commander : Contacter votre sophrologue par mail en remplissant le formulaire.

chèque cadeau SPECIMEN

Vous avez un(e) proche qui se sent stressé, qui aurait besoin de dire STOP à ce rythme effréné que le monde d’aujourd’hui lui impose, ou qui semble ne pas prendre suffisamment de temps pour lui/elle  : N’hésitez pas à lui offrir un chèque cadeau pour une ou plusieurs séance(s) de sophrologie avec votre Sophrologue Sylvie Montagnon .

CONDITIONS ET TARIFS :

  • Pour les personnes n’étant jamais venues en séance : Le premier chèque cadeau comprend : *un entretien  préalable (1h30) et *séance(s) de sophrologie (1h) – TARIF : 100€

Puis les séances suivantes : 50€ / séance 1h

      Exemple : Si vous désirez offrir 4 séances à une personne qui n’est jamais venue, comptez 100 € pour la première séance, puis 50€ x 3 = 150€ , TOTAL = 250 €

  • Pour les personnes étant déjà venues en séance : tous les chèques ont le même tarif : 50€/ séance 1h ( il n’y a pas de séance préliminaire puisqu’elle a déjà été faite).

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Les chèques cadeaux ont une validité d’un an.  Possibilité de payer en plusieurs fois.

Remboursement possible sur présentation d’un certificat médical.

Pour Commander : Contacter votre sophrologue par mail en remplissant le formulaire.

Comment la sophrologie peut vous aider à gérer votre colère

Froncements de sourcils, rougeurs, tensions dans les mâchoires, regards par en dessous, et parfois tremblements : tel est le visage de la colère. La colère est une émotion ambiguë : elle manifeste à la fois une certaine force physique prête à s’exprimer avec violence, et la faiblesse psychologique de celui qui cède à une sorte d’impulsion apparemment incontrôlable. Aussi juste soit-elle, la colère doit pourtant être maîtrisée ; mais cela ne signifie pas qu’il faut la faire taire. Le risque qu’on encourt à ne pas exprimer ses émotions est qu’elles nous rongent. Comment faire ? La sophrologie peut nous apporter quelques pistes pour gérer nos colères, et améliorer ainsi nos rapports à nous-mêmes et aux autres.

Bonne et mauvaise colère

La colère est une vive émotion causée par une blessure psychologique qui nous trouble, et qui se traduit par une violente réaction physique et psychique. Nous sommes tous sujets, à un moment ou à un autre, à la colère. Elle est le moyen par lequel nous exprimons notre désaccord, nos refus, nos indignations, mais elle peut parfois nous mettre « hors de nous », et nous pousser ainsi à des comportements et des attitudes que l’on regrette très vite, parce que l’on s’y reconnaît à peine. Comment faire pour préserver notre justesse vis-à-vis de la douleur et de l’agacement que nous ressentons, et vis-à-vis de notre entourage qui mérite dialogue et respect.

La colère est au nombre des sept « péchés capitaux » bibliques : la tradition nous indique donc que c’est un de nos comportements les plus condamnables. Et en effet, bien de nos emportements, de nos gestes et de nos paroles dictés sous le coup de la colère sont répréhensibles. Ce sont ces emportements, ceux que l’on ne maîtrise pas et qui s’expriment dans la violence, qu’il faut absolument contrôler : la sophrologie, en nous apportant le calme et l’adéquation spirituelle qui nous manque parfois, nous donne les moyens de ce contrôle.

Cependant, la colère, parce qu’elle nous enflamme et nous donne parfois aussi le courage de nous lever pour défendre ce qui nous tient à cœur, n’est pas toujours à proscrire. La colère peut être saine et juste : « indignez-vous ! » nous disait-on… De ce point de vue, c’est une de nos émotions irremplaçables, qu’il ne faut pas tenter d’éliminer à tout prix. Seulement, elle ne peut pas être le guide de nos actions.

Pour une maîtrise de la colère

La répression pure et simple de la colère serait donc nuisible, simplement parce qu’il y a des colères justes parmi toutes nos colères, parce qu’il y a des colères qui fondent notre identité, nos combats et nos espoirs. Mais aussi parce qu’une colère non exprimée est une colère qui nous ronge : insomnies, maux d’estomac, absence de concentration, les symptômes physiques et psychologiques sont nombreux. Une colère non exprimée peut en outre être une colère qui se démultiplie, nous faisant ainsi courir le risque d’une réaction plus violente encore, à moyen ou à long terme. En venir aux mains ou aux insultes est le point de non-retour qu’on ne peut pas se permettre d’atteindre, ni dans nos relations affectives avec nos proches, ni dans nos relations professionnelles. Il faut donc trouver les moyens d’évacuer, de se libérer de sa colère.

Au quotidien, la sophrologie permet précisément à chacun de maîtriser et d’exprimer sa colère dans sa justesse. Des exercices simples de respiration permettent ainsi de libérer cette force qui nous étrangle. Le travail du souffle est essentiel : il est l’outil qui permet de canaliser nos énergies, et de les matérialiser avec force et calme. On peut par exemple s’installer bien en appui sur ses jambes et accompagner de tout son corps la tension vers l’extérieur, dans une expiration prononcée. Les exercices peuvent varier, et doivent être répéter régulièrement : la colère est un comportement qu’il faut apprivoiser dans la durée. À partir de ce travail corporel, le dialogue pourra être réengagé : la sophrologie aura permis aux mots de reprendre le dessus, par-delà les cris.

Catherine Aliotta Headshot

La Sophrologie et les Enfants

Psychopraticienne en Relation d'Aide - Lisette Karachalios

FreudeLes enfants adhèrent très facilement aux techniques de sophrologie et progressent très rapidement. La sophrologie donne à un enfant les moyens d’être plus attentif.

Le sophrologue s’adapte de façon ludique aux enfants pour les aider à développer leur équilibre,
développer toutes leurs capacités, et prendre confiance en eux.
Les techniques de sophrologie sont également très efficaces pour des enfants très agités ou en situation d’échec.
L’apprentissage des différentes respirations lui permettra d’accéder à un plus grand calme et une maîtrise de soi.

L’entraînement de l’enfant à la sophrologie lui permettra de renouer avec la conscience du corps, ainsi
l’intégration du schéma corporel, développera : la concentration, la motivation, la confiance en lui.
La sophrologie est très utile aux enfants agités, sur-actifs qui apprennent à maîtriser leurs débordements, à être plus conscients d’eux mêmes.

Les enfants timides, angoissés, nerveux et anxieux s’habituent à exprimer leur mal être par la somatisation. Ainsi, grâce aux techniques…

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Stress/Sophrologie : et si respirer, vous faisait du bien ?

Samedi 20 septembre 2014

 Experience d’une sophrologue à Poitier… sur le site de France Bleu

« Il paraît que l’on vit une période stressante ! Et si la sophrologie caycédienne était la solution pour souffler ? A Poitiers, cette pratique mise au point par le Pr Caycedo, un neuropsychiatre colombien, est en train d’exploser. De plus en plus de patients s’y mettent pour sortir d’un quotidien parfois angoissant. Même le milieu médical y a recours en complément des thérapeutiques habituelles. »

 

« A Poitiers, le cabinet d’Evelyne Stomboli ne désemplit pas. Il lui faudrait des journées de 30 heures pour assurer tous ses RDV. Il faut dire qu’avec la crise économique, le chômage, le stress et le poids du quotidien, de plus en plus de poitevins se retrouvent au bord de la crise de nerfs. Il y a ceux qui intériorisent et qui développent un vilain cancer, et d’autres qu’on voit sombrer chaque jour un peu plus dans une inexorable dépression.

C’est ainsi que cette sophrologue caycédienne voit défiler dans son cabinet poitevin, médecins, avocats et profs. Des jeunes femmes enceintes angoissées par leur nouvelle grossesse, des parents d’enfants sureffiscients qui ne savent plus comment canaliser l’énergie débordante de leurs petits « zèbres » (Cf. Enfants surdoués, de Jeanne Siaud-Facchin, chez Odile Jacob, 2012), des sportifs  qui se préparent à une épreuve de haut niveau, mais aussi des femmes de ménage qui élèvent seules leurs enfants et qui cumulent les petits boulots pour joindre les deux bouts. Des gens usés, désabusés ou dépassés tout simplement.

Pour tous ces Poitevins, le cabinet d’Evelyne Stomboli devient un refuge. Le refuge. L’endroit où ils vont se poser et prendre le temps de penser à eux. C’est la touche pause de la télécommande vie.  »

(…)

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