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La sophrologie, un avantage certain pour les patients en chimiothérapie

Les techniques de sophrologie permettent de retrouver le calme, de diminuer les peurs par des exercices simples et faciles à reproduire. Une étude observationnelle réalisée à l’Institut Curie et publiée dans la revue Soins vient confirmer l’atout que représentent ces techniques pour des patientes traitées en chimiothérapie pour un cancer du sein.

© Alexandre Lescure / Institut Curie

© Alexandre Lescure / Institut Curie

Depuis 2007, des patients bénéficient à l’Institut Curie de cet accompagnement.

Les traitements de chimiothérapie sont lourds, générateurs d’anxiété, de fatigue et d’effets secondaires plus ou moins invalidants. S’inscrivant dans la durée, ils rythment la vie des patients au point, parfois, de prendre toute la place. Il s’agit souvent d’une période difficile et déstabilisante de la vie où les repères changent. La crainte des effets secondaires et de leur pérennité est présente avec l’impression de ne plus maîtriser sa vie. « L’Ensemble Hospitalier de l’Institut Curie a mis en place depuis 2007 des séances de sophrologie, explique Chantal Barré, infirmière sophrologue à l’Institut Curie, pour répondre aux besoins exprimés par les patients et les patientes atteints de cancer ou par l’équipe soignante. »

Pendant 4 ans (2007-2011), plusieurs dizaines de patientes ont ainsi accepté de participer à l’étude. Pour les besoins d’homogénéité du groupe étudié, n’ont été retenues que les patientes traitées pour un cancer du sein sans métastases par chimiothérapie, soit 41 patientes âgées de 26 à 66 ans (âge médian de 51 ans). « J’étais coincée par les angoisses pour la première fois de ma vie, témoigne Aline, traitée pour un cancer du sein. Réapprendre les choses essentielles de la vie, respirer calmement, sentir son corps, c’est ce que j’ai ressenti dès la première séance de sophrologie en solo face à l’infirmière sophrologue. » (1). Quelque 22 femmes ont bénéficié de séances de sophrologie pendant leur traitement anticancéreux alors que 19 ont commencé à la fin de la chimiothérapie et, de ce fait, ont poursuivi ces séances après leur traitement. « Cet accompagnement est proposé en priorité aux patients et patientes qui en ont le plus besoin », explique le Dr Sylvie Dolbeault, psychiatre et responsable de l’unité de Psycho-oncologie.

Elles constituent donc 2 groupes analysés séparément.

  • Chez les premières, une amélioration significative de l’échelle d’anxiété et de l’indice de la qualité de vie a été observée entre le début et la fin de l’accompagnement par la sophrologie. On remarque une nette amélioration au niveau du fonctionnement total et aucune différence significative n’a été notée quant aux symptômes tels que fatigue et insomnie. Toutefois les nausées ont nettement diminué. En moyenne, les patientes ont donné la note de 8,5/10 à l’aide globale apportée par les techniques de sophrologie.
  • Les 19 femmes qui ont poursuivi la sophrologie après la fin de leur chimiothérapie ont noté une baisse de leur anxiété, de leurs insomnies et de leurs nausées. Leur qualité de vie globale s’en est trouvée améliorée. 17 femmes sur les 19 ont noté l’aide apportée par la sophrologie ; il en résulte une moyenne de 8,37/10.

Même s’il faut rester prudent, car cette étude n’est qu’observationnelle, les résultats sont encourageants. Elle corrobore en effet le retour positif des patientes que les soignants ont souvent. Non seulement cette activité offre l’opportunité aux patientes de prendre une part active à leur traitement, mais les résultats positifs engendrés leur permettent de mieux l’accepter et de s’investir. Ces résultats confortent la démarche institutionnelle d’amélioration de la qualité de vie des patients menée par l’Institut Curie.

Source : étude publiée dans la revue Soins n° 800 – novembre 2015, Elsevier

Quand la Sophrologie s’invite à l’école

 

Merci à tous les acteurs de ce changement qui améliorent la qualité de vie de tous à l’école mais aussi à la maison (enfants comme adultes).

 

La pratique de la sophrologie chez l’enfant: une aide précieuse

Little girl closed her eyes and breathes the fresh air. Black an

Aujourd’hui cette pratique n’est plus exclusivement destinée aux traitements médicaux mais elle est également largement diffusée dans les domaines du sport, du bien-être et de l’Éducation.

Véritable pédagogie active, elle est tout à fait adaptée à l’enfant.

Grandir n’est pas une mince affaire; durant ce processus beaucoup d’enfants et d’adolescents se sentent mal dans leur peau, ont du mal à se concentrer et à trouver le sommeil ou encore rencontrent des difficultés à l’école.

La psychiatre Nathalie Caycedo, fille du Docteur Caycedo, nous précise: “ce que j’ai pu remarquer ces dernières années c’est que de plus en plus de parents attendent trop de leurs enfants, les inscrivent à trop d’activités extra-scolaires. Je vois beaucoup d’adolescents qui n’ont plus de temps pour eux, pour se retrouver, pour se découvrir ou tout simplement pour rêver”.

La pratique de la sophrologie est alors un excellent moyen de faire un break dans ces emplois du temps surchargés, en se poser un instant.

Nathalie nous explique le travail qu’elle effectue avec les enfants.

Lors d’une première séance, ils vont pouvoir s’exprimer librement, mettre des mots sur ce qui leur pose problème puis ils sont invités à raconter une journée de la vie quotidienne afin qu’elle puisse avoir une vue d’ensemble sur l’environnement familial et scolaire dans lesquels ils évoluent.

Au départ, les exercices proposés sont très simples et ne durent que quelques minutes, l’idée étant de les initier progressivement à cette technique.

Par la suite, la psychiatre travaille sur d’autres méthodes de relaxation dynamique qui permettent à l’enfant de prendre conscience de son corps et de créer une relation positive avec lui.

La sophrologie repose énormément sur des pratiques de respiration.
La respiration abdominale, par exemple, contribue naturellement à la détente et à la relaxation.
En effet, se concentrer sur sa respiration permet de lâcher prise et de vivre le moment présent.

D’autres exercices, quant à eux, ont pour vocation d’agir sur les tensions et d’accroître la concentration.

Les bienfaits de la sophrologie sont immenses: la pratique de cette méthode alternative permet de savoir quoi faire en cas de difficultés et surtout de trouver les solutions en soi. Elle peut être un véritable repère pour l’enfant.

Source: www.psychologies.com

La sophrologie pour aider à sortir de la dépression

depression

La dépression est un problème fréquent. L’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) estime que près de 20 % des personnes de 15 à 75 ans, ont souffert ou vont souffrir au moins une fois d’une dépression au cours de leur vie.

En plus d’un traitement médical ou de psychothérapie pour soigner une dépression, la sophrologie peut constituer une aide importante.

Si la sophrologie peut prévenir les états dépressifs, elle ne guérit pas pour autant cette maladie. Cependant, en complément d’un suivi médical, les techniques de relaxation et de visualisation positives peuvent être d’excellents outils d’accompagnement. La pratique de la sophrologie encourage à :

> Reprendre contact avec le corps : les techniques respiratoires proposées en sophrologie aident les personnes à se « sentir vivantes », à retrouver un « souffle de vie ».

> Trouver un bien-être physique et mental : la relaxation utilisée en sophrologie a deux objectifs : le relâchement musculaire et la détente de l’esprit pour retrouver l’équilibre, l’homéostasie du corps et de l’esprit.

> Découvrir ses ressources : grâce aux exercices de visualisations positives effectués pendant les séances de sophrologie, les personnes en dépression vont pouvoir s’apaiser, et retrouver progressivement confiance en elles. Il s’agit de mettre l’accent sur les ressources, la capacité naturelle de chacun à se détendre, à profiter pleinement du moment présent.

> Retrouver l’énergie et l’optimisme : le travail sur le lien entre le corps et l’esprit encourage les personnes à se libérer de leurs tensions, à retrouver leur propre énergie, à regagner l’envie de vivre.

Combien de séances ?

Le nombre de séances dépend de l’état et du ressenti de la personne. Cependant, il est préférable de suivre un minimum de 5 séances, afin d’apprendre à cibler ses faiblesses et de les faire disparaître ou de les atténuer.

Les séances de sophrologie se tiennent généralement à un rythme d’une heure par semaine. Les effets de la sophrologie ne seront pas immédiats, ils se feront sur le long terme. Il est recommandé de pratiquer les exercices également chez soi.

Pour les personnes dépressives, les séances en groupe sont plutôt bénéfiques. Le travail en groupe permet la rencontre et le partage entre des personnes dont le vécu se ressemble.

Attention, ce n’est pas parce que vous suivez des séances de sophrologie pour une dépression, que vous pouvez arrêter les autres traitements prescrits par votre médecin. Il reste important d’être suivi par votre médecin généraliste ou votre psychiatre.

Le prix ?

Le coût d’une séance individuelle s’élève entre 50 et 60 euros pour une heure. Une séance en groupe est moins chère. Elle s’élève à 20 euros environ.

Les séances de sophrologie ne sont pas prises en charge par l’Assurance maladie. Elles peuvent être remboursées par une assurance privée complémentaire ou une mutuelle.

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (15. janvier 2013)  Source : OnMeda  Crédit photo : Jupitere Images/stocbyte

Epuisement maternel et sophrologie

Parfois, avant même de tomber enceinte, Monsieur est aux petits soins, Madame surveille son alimentation, arrête de fumer, absorbe des vitamines B9 et prend soin d’elle. Quand le test tourne au positif, c’est tout un arsenal de sage femme, d’infirmière, de gynécologue et de médecin qui débarque !

Tout le monde compatit en écoutant les plaintes concernant le poids, la fatigue, les humeurs et les hormones en folie ! Haptonomie, Yoga, sophrologie, naturopathie et préparation à l’accouchement deviennent les maîtres mots de ces neufs mois si particuliers. Et c’est en véritable héroïne du centre du monde que madame mène à terme sa grossesse et met au monde le plus merveilleux des petits êtres.

Puis, plus rien. Plus rien.

La femme, pardon la maman, ne trouve plus d’écho aux quelques lamentations qu’elle ose formuler car, élevée dans le dangereux mythe de la « bonne mère », elle se doit d’être sur tous les fronts. Le quotidien peut alors se résumer à donner le biberon ou la tétée, changer la couche, rechanger la couche, mettre au bain, habiller, faire les lessives puis c’est l’heure de la sieste, pour bébé bien entendu : maman va en « profiter » pour faire le repas, ranger, prendre une douche, ouvrir un bouquin pour le refermer aussi vite car bébé se réveille ! Et la journée continue, entre pleurs et surtout angoisse de ne pas les comprendre.

Quand Maman ose dire qu’elle est fatiguée, elle s’entend répondre « mais pourquoi ? Tu ne travailles pas ! ». Ou encore « Tu as tout pour être heureuse » ou « comment faisaient nos mères avant ? » . Trop polie pour rétorquer qu’elle n’en sait rien et que franchement, là tout de suite, elle s’en fiche, maman se tait. L’engrenage de l’épuisement maternel peut alors insidieusement s’installer : silence, solitude, isolement, incompréhension peuvent se mêler à ce sentiment grandissant de ne pas gérer, d’être débordée et surtout de ne supporter plus rien ni personne.

Alors que le Burn out professionnel fait la une de tous les magazines de santé (et heureusement !), l’épuisement des mamans reste un tabou qu’il est nécessaire de briser car il peut mener à la dépersonnalisation du lien mère-enfant. Contrairement à ce que la société véhicule, devenir une mère épanouie n’est pas toujours inné, cela peut se découvrir : en individuel mais aussi (et surtout) en groupe, la sophrologie peut aider et soutenir les mamans épuisées !

Amis sophrologues, osez les proposer ! Osez donner la chance aux mamans de trouver un lieu chaleureux où elles peuvent livrer leurs doutes, leurs peurs et leurs angoisses. Soutenez-les dans leurs fatigues physique et émotionnelle. Permettez-leur de crier qu’elles sont débordées et qu’elles ont le sentiment de perdre pied et d’être incapables ! Et surtout, surtout, prouvez-leur le contraire ! Maman va pouvoir récupérer de l’énergie, se détendre, apprendre à gérer ses émotions, retrouver confiance en elle et découvrir de nouvelles ressources. La pratique de la sophrologie ne nourrit pas le mythe de la bonne mère : elle permet de découvrir et de devenir la mère que l’on souhaite être !

Partager avec vous réflexions, évolutions et protocoles serait un véritable plaisir, mais certainement trop long tellement le sujet me tient à cœur, alors voici quelques pistes :

  • Déculpabiliser les mamans et relativiser : elles ne sont ni seules, ni folles, ni dépressives, cette période délicate porte le nom d’épuisement maternel et ne touche heureusement pas toutes les mères, mais beaucoup !
  • Créer un climat de confiance et encourager les confidences : confier que l’on se sent dépassée par le rôle de mère est extrêmement difficile, or c’est la toute première chose à faire. La bienveillance, l’écoute active et le non jugement sont alors indispensables.
  • Expliquer ce qu’est le Burn out maternel : il ne s’agit pas du baby blues mais bien d’un réel épuisement qui survient d’ailleurs souvent après les 6 mois de bébé. Bien que certaines situations de vie augmentent le « risque » de burn out, Il peut concerner toutes les mamans quelque soit l’âge, le fait qu’elle soit mariée ou seule, qu’il y ait une fratrie ou un enfant unique, qu’elle travaille ou reste au foyer etc …
  • Les mamans ont besoin de récupérer de l’énergie physique avant de pouvoir se reconnecter avec leurs ressources positives. De la détente, de la relaxation et encore de la détente sont souvent réclamées au début. La respiration est évidemment la porte d’entrée principale et avec elle la gestion des émotions inconfortables.
  • Ensuite, il est intéressant de commencer par proposer des sophromnésies pour reconnecter avec toutes les ressources et les capacités (de confiance, de force, de gestion, d’organisation, de joie de vivre, de motivation, de lâcher prise) que les mamans avaient … avant …
  • Enfin, les futurisations dans lesquelles elles se sentent heureuses avec leur bébé sont particulièrement appréciées … mais aussi celles dans lesquelles elles se vivent femmes épanouies et pleines de projets personnels !

En résumé, un groupe de sophrologie à l’usage des mamans fatiguées c’est :

  • Prendre du temps pour soi, pour se reposer et retrouver son énergie
  • Partager avec d’autres mamans leurs peurs et leurs doutes
  • Reconnecter avec ses ressources de confiance, de joie et de motivation
  • Reprendre goût à ses projets, ses envies et sa vie de femme
  • Mieux gérer ses émotions, ses angoisses et son stress
  • Apprendre à gérer ce nouveau quotidien sans s’oublier
  • Prendre plaisir à être avec son enfant et valoriser le statut de mère
  • Découvrir et devenir la maman que l’on souhaite être !

Accompagner une maman avec la sophrologie est toujours une expérience riche en douceur, en partage et en écoute. Soutenir une maman qui vit un épuisement est une aventure parsemée de bienveillance, de respect et d’émotions les plus magnifiques…

Pour aller un peu plus loin :

  • « Mère épuisée », témoignage poignant de Stéphanie Allenou.
  • « La fatigue physique et émotionnelle des mères », explications de la psychologue Violaine Guériltaut.
  • « Mauvaises mères », récits aussi drôles que vrais de trois mamans qui osent être imparfaites.
  • www.maman-blues.fr, une mine d’information.

Auteur : Laura JAUVERT, Sophrologue.

Source 

Crédit photo : Cristiana Gasparotto via Compfight cc

La sophrologie aide à réduire la prise d’anxiolytiques et d’antidépresseurs

20 % des Français ont déjà pris une benzodiazépine. La sophrologie peut les aider à se sevrer, ou du moins à diminuer leur consommation. Explications.

Toute personne sous anxiolytiques ou antidépresseurs peut être inquiète de voir son traitement arriver à sa fin, ou encore souhaiter éviter toute surmédication. Il existe la crainte de présenter une rechute et devoir continuer à prendre ce médicament pendant longtemps. C’est là où la sophrologie a un rôle très important.

Avec la supervision du médecin traitant, le sophrologue caycédien enseigne au patient une méthodologie pour qu’il apprenne lui-même à utiliser ses propres ressources et prenne une part active et responsable dans le traitement de son anxiété et de son état d’humeur

L’anxiété et le stress chronique se manifestent au niveau corporel de différentes manières (transpiration, augmentation de la fréquence cardiaque, respiratoire, tension musculaire). Pour ce motif, nous proposons une série de techniques sophrologiques qui agissent principalement sur le corps. En le connaissant mieux et en le sachant éliminer les tensions (somatisations), nous réduirons énormément les niveaux d’anxiété. C’est ainsi que nous commençons généralement avec des exercices respiratoires et d’autres techniques basées sur la conscience du corps.

Progressivement, nous continuons à pratiquer d’autres techniques, qui agissent davantage sur l’esprit, en aidant à diriger l’attention et les pensées où nous voulons, et non là où les préoccupations et parfois les obsessions nous conduisent. Avec la pratique nous apprenons à être sujets de nos pensées et non objet de celles-ci.

Nous travaillons aussi avec des techniques sophrologiques qui renforcent les émotions positives. Nous apprenons à trouver des sensations, émotions et sentiments en nous, qui étaient « stockés » dans notre passé, qui se trouvent au moment présent et qui se projettent vers un avenir plein de sens et d’espoir

Apprendre à avoir recours à nos propres ressources nous donne beaucoup de paix, de sécurité et un sentiment de liberté qui aide à réduire progressivement le médicament ou à le suspendre dans les cas indiqués.

Testé par une de mes étudiantes sur des patients d’un Centre d’assistance primaire en Catalogne, il s’est avéré qu’après huit semaines de sophrologie, les patients avaient baissé leur consommation de médicaments de 30 %. De plus, ils étaient fiers de s’en être sortis par eux-mêmes.

Séances de Groupe 2016 – 2017

Il est temps de prendre soin de VOUS !sophrologie harmonie 1

Profitez des bonnes résolutions de cette rentrée 2016 pour débuter un programme de relaxation et vous ressourcer tout en apprenant à mieux gérer votre stress au quotidien.

Inscription pour 10 séances consécutives ou à l’année (hors vacances scolaires) :

Les mardis de 13h30 à 14h30

Les jeudis de 10h00 à 11h00

Les vendredis de 12h15 à 13h15


Début des cours le mardi 27 septembre 2016

Tarifs trimestre (10 séances) : 125€ (≈ 12€/séance)
Tarifs annuel (28 séances) : 300€ (≈ 10€/séance)

Attention :  places sont limitées.

« Comment la sophrologie m’a accompagnée dans mon parcours PMA-AMP »

Témoignage

C’est une pratique que je ne connaissais pas vraiment avant le diagnostic de mon infertilité, pourtant je pensais déjà à consulter pour être plus détendue au quotidien.

Il a fallu d’abord trouver un ou une bon(ne) sophrologue… J’ai pris celle la plus proche de chez moi et parfois le hasard fait très bien les choses. Je suis tombée sur une jeune femme, très à l’écoute. Pour choisir son praticien on m’avait donné un conseil : prendre un rendez-vous et si on se retrouve avec quelqu’un en face de soi qui a l’air bien dans sa peau, épanouie dans sa vie, c’est plutôt bon signe ! Ça peut paraitre simpliste comme conseil mais c’est vrai qu’en y réfléchissant ma sophrologue est le genre de jeune femme qui sans se mettre en avant, ni se donner d’air de « grande dame » a l’air d’être quelqu’un d’épanouie, de joyeuse tout en étant calme et posée…

Elle a d’abord pris le temps de m’écouter, elle avait l’air au courant des préoccupations liées à la PMA… C’était important pour moi car même si on ne recherche pas un avis médical en consultant ce genre de praticien, c’est bien d’avoir quelqu’un en face de soi qui connait un minimum le processus…
Je ne le savais pas encore mais elle intervenait à des réunions d’informations dans mon centre PMA. Et je l’ai rencontrée (plus tard dans mon parcours) à une soirée débat sur le don d’ovocytes. A y réfléchir ça peut être une piste pour trouver des coordonnées de praticiens…

 

J’ai fait le choix des séances individuelles, certes cela représente un coût mais je me suis dit que je voulais mettre toutes les chances de mon côté… Mon conjoint n’en ressentait pas le besoin pour lui mais m’a poussé à le faire. J’en avais besoin, non pas pour « réussir », mais pour gérer au mieux la situation, pour être accompagnée…

Rapidement, je me suis entendue dire par ma sophrologue : « Un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre vous serez maman ! » Quand j’y repense elle ne s’engage pas beaucoup en disant ça mais cette phrase a résonné longtemps et résonne encore en moi… On ne sait pas quand ni comment, mais ça donne envie d’y croire, d’avancer en tout cas ! Ça contrebalançait le discours des médecins qui étaient plutôt pessimistes sur mon « cas ». Et c’est de cette dose d’optimisme dont j’avais besoin…

Les rendez-vous (d’environ 1h à un rythme d’environ 2 par mois) se déroulent en 3 étapes :
Une partie discussion (à son bureau), où elle demande ce qu’il s’est passé depuis le dernier rendez-vous (à tous niveaux, pas seulement PMA)
Des exercices de respiration (debout avec une musique zen en fond sonore) : elle me montre l’exercice puis je le refais, c’est là que j’ai appris à respirer par le ventre (au début je n’y arrivais pas) et non en gonflant ma cage thoracique, bien plus détendant ! Ces exercices aident à évacuer les tensions accumulées pendant les semaines passées et à faire le plein de confiance et de sérénité pour les semaines à venir…
Une partie relaxation/visualisation (allongée toujours avec une musique zen en fond sonore), je ferme les yeux et elle me décrit une situation, tout en continuant les exercices de respiration. L’exercice de visualisation demande un certain lâcher prise qui s’apprend au fur et à mesure des séances. On peut ensuite faire appel à cette « image ressource » en cas de situation de stress par exemple. Ce n’est pas de l’hypnose puisqu’on reste conscient de ce qui nous entoure mais dans certaines intonations ça peut y ressembler. Enfin elle termine cet exercice en me demandant d’avoir « confiance en mes projets pour l’avenir » (tout est résumé !!).

Bref je ressortais des séances toujours reboostée, c’était mon moment de détente, c’était un besoin, il m’est même arrivé de rajouter une séance entre deux rendez-vous !

Ayant aussi « testé » l’acupuncture, même si ces deux pratiques ne sont pas comparables, la sophrologie me correspond mieux je la trouve plus complète grâce a ce moment de discussion qui précède la séance. C’est le côté humain qui me manquait dans le parcours médicalisé des traitements FIV. Il ne s’agit pas d’une séance de psychothérapie, on ne « creuse » pas vraiment mais on met des mots sur ce qui nous arrive et on tente de positiver la situation au maximum quoi qu’il arrive…

Et chose intéressante, une fois que la grossesse est installée, elle propose (comme de nombreux sophrologues) une préparation à l’accouchement et ayant l’ « habitude », je pense que j’y étais détendue alors pendant les séances bébé y bougeait beaucoup !
Et de toute façon la respiration qu’on apprend en sophrologie est quasiment la même qu’on nous apprend en cours de préparation à l’accouchement (classique).

Vous l’aurez compris la sophrologie m’a accompagnée pendant tout mon parcours et ce n’est pas terminé, c’est certain…

Et vous avez-vous « testé » la sophrologie ou avez-vous été tenté(e) ?

Source : bamp – association de patients amp et personnes infertiles

Prise en charge de la sophrologie par les mutuelles

Info à la Une – Mai 2016

logo cheque santéNotre partenaire Chèque Santé® continue de signer des accords avec les mutuelles pour qu’elles proposent des Chèques Santé à leurs assurés.
Grâce à ces Chèques Santé, les assurés pourront payer leur séances de sophrologie auprès des sophrologues partenaires du réseau Chèque Santé.

Votre sophrologue, membre de la Chambre Syndicale de Sophrologie est répertoriée dans le réseau Chèque Santé.

Pour en savoir plus, cliquez ici : https://www.chambre-syndicale-sophrologie.fr/services/cheque-sante/