Dernier témoignage

« Mes crises d’angoisse ont désormais disparu! »

MERCI. La sophrologie a été pour moi une sorte de cadeau. Cela m’a permis de me concentrer sur moi-même, de prendre conscience d’un grand nombre de sentiments, de pensées, détats-d’esprits qui étaient jusqu’alors enfouis en moi. Tout ceci grâce à une sophrologue déterminée, attentive et disponible. Mes crises d’angoisse ont désormais disparu!
Encore Merci pour cette expérience ainsi que cette délivrance. »

Aude   19 ans


La sophrologie : une solution efficace pour aider les enfants gérer leur stress

  • syndicat sophrologue sophro media

Tout comme les adultes, les enfants peuvent être confrontés à des situations où le stress peut les submerger. Cette situation varie selon le contexte notamment externe auquel il se trouve. Cela peut être lié à l’école, la maison, les parents ou encore les amis. Les manifestations qui en découlent peuvent également se présenter de différentes façons. Dans certains cas, des troubles du sommeil ou un manque de concentration peuvent survenir.

Sans intervention, cet état peut influencer son comportement, et ce, jusqu’à l’âge de l’adolescence. Il sera alors plus difficile de contrôler ses émotions. De cette manière, il est alors important de réagir face aux changements d’humeur de vos enfants et d’essayer de les comprendre. Grâce à des méthodes et des exercices sophrologiques, l’enfant pourra par ses propres moyens évacuer ce stress.

La sophrologie peut en effet aider l’enfant à redonner confiance en lui. Appliquer cette méthode lors des moments d’égarement et d’angoisse suscite alors chez lui un certain calme et une certaine compréhension. Il pourra ainsi mieux analyser et accepter la situation à laquelle il est confronté.

Les causes du stress chez les enfants

Comme les adultes préoccupés par leur travail, les enfants peuvent également penser aux études. Les devoirs non faits, les exercices difficiles, les leçons trop longues, les rires moqueurs des camarades ; autant de facteur pouvant les mener à un état de stress.  Toujours dans ce contexte des études, le fait de devoir se surpasser et devancer les autres élèves peut aussi soulever chez l’enfant une inquiétude.

Un manque de communication et d’affection peut également engendrer chez lui un sentiment de délaissement. Avec un manque de confiance en soi et d’assurance, il est fort probable de se faire rejeter par les autres. Les absences répétées des parents peuvent aussi se faire ressentir chez les enfants.

Son état peut s’expliquer notamment par des drames familiaux. La mort d’un proche, la maladie ou encore le divorce des parents peut voir un impact émotionnel fort sur ses émotions et donc influencer son comprtement.

Bien qu’il soit impossible d’éviter certaines situations, le stress peut toutefois être géré par l’enfant. Avec ses propres moyens et en général avec l’aide de ses parents, il pourra les surmonter et ainsi vivre une enfance « normale ».

La gestion du stress par la sophrologie

Gérer le stress n’est pas toujours aussi facile, surtout pour les enfants. Pour leur redonner confiance en eux, les enfants doivent agir d’eux-mêmes. Grâce à des pratiques sophrologiques, ils pourront avoir une toute autre image, plus positive, de leur personne. Axés sur la détente, la relaxation et la concentration, ces exercices leur permettront de se détacher de ce qui les inquiète réellement. Le travail du corps et de l’esprit facilitent leur faculté à mieux comprendre les circonstances, en se focalisant sur une image bien déterminée. Celle-ci leur est transmise de façon à les motiver et à les donner une vision plus positive de ladite situation. Un travail de respiration est tout aussi bénéfique. Celui-ci vise à mobiliser la respiration et à décontracter les muscles pour ensuite pratiquer la visualisation positive.

Ainsi, la sophrologie aide les enfants à évaluer et à exprimer leurs émotions, et bien sûre à savoir quoi faire face au stress.

Les parents figurent également parmi les acteurs principaux. Ils sont les mieux placés pour écouter les besoins de leur enfant et ainsi leur proposer d’être à l’écoute de ce qu’ils ressentent et de leurs émotions .

Source : sophrologie actualité

La pratique de la sophrologie chez l’enfant: une aide précieuse

Little girl closed her eyes and breathes the fresh air. Black an

Aujourd’hui cette pratique n’est plus exclusivement destinée aux traitements médicaux mais elle est également largement diffusée dans les domaines du sport, du bien-être et de l’Éducation.

Véritable pédagogie active, elle est tout à fait adaptée à l’enfant.

Grandir n’est pas une mince affaire; durant ce processus beaucoup d’enfants et d’adolescents se sentent mal dans leur peau, ont du mal à se concentrer et à trouver le sommeil ou encore rencontrent des difficultés à l’école.

La psychiatre Nathalie Caycedo, fille du Docteur Caycedo, nous précise: “ce que j’ai pu remarquer ces dernières années c’est que de plus en plus de parents attendent trop de leurs enfants, les inscrivent à trop d’activités extra-scolaires. Je vois beaucoup d’adolescents qui n’ont plus de temps pour eux, pour se retrouver, pour se découvrir ou tout simplement pour rêver”.

La pratique de la sophrologie est alors un excellent moyen de faire un break dans ces emplois du temps surchargés, en se poser un instant.

Nathalie nous explique le travail qu’elle effectue avec les enfants.

Lors d’une première séance, ils vont pouvoir s’exprimer librement, mettre des mots sur ce qui leur pose problème puis ils sont invités à raconter une journée de la vie quotidienne afin qu’elle puisse avoir une vue d’ensemble sur l’environnement familial et scolaire dans lesquels ils évoluent.

Au départ, les exercices proposés sont très simples et ne durent que quelques minutes, l’idée étant de les initier progressivement à cette technique.

Par la suite, la psychiatre travaille sur d’autres méthodes de relaxation dynamique qui permettent à l’enfant de prendre conscience de son corps et de créer une relation positive avec lui.

La sophrologie repose énormément sur des pratiques de respiration.
La respiration abdominale, par exemple, contribue naturellement à la détente et à la relaxation.
En effet, se concentrer sur sa respiration permet de lâcher prise et de vivre le moment présent.

D’autres exercices, quant à eux, ont pour vocation d’agir sur les tensions et d’accroître la concentration.

Les bienfaits de la sophrologie sont immenses: la pratique de cette méthode alternative permet de savoir quoi faire en cas de difficultés et surtout de trouver les solutions en soi. Elle peut être un véritable repère pour l’enfant.

Source: www.psychologies.com

La sophrologie pour aider à sortir de la dépression

depression

La dépression est un problème fréquent. L’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) estime que près de 20 % des personnes de 15 à 75 ans, ont souffert ou vont souffrir au moins une fois d’une dépression au cours de leur vie.

En plus d’un traitement médical ou de psychothérapie pour soigner une dépression, la sophrologie peut constituer une aide importante.

Si la sophrologie peut prévenir les états dépressifs, elle ne guérit pas pour autant cette maladie. Cependant, en complément d’un suivi médical, les techniques de relaxation et de visualisation positives peuvent être d’excellents outils d’accompagnement. La pratique de la sophrologie encourage à :

> Reprendre contact avec le corps : les techniques respiratoires proposées en sophrologie aident les personnes à se « sentir vivantes », à retrouver un « souffle de vie ».

> Trouver un bien-être physique et mental : la relaxation utilisée en sophrologie a deux objectifs : le relâchement musculaire et la détente de l’esprit pour retrouver l’équilibre, l’homéostasie du corps et de l’esprit.

> Découvrir ses ressources : grâce aux exercices de visualisations positives effectués pendant les séances de sophrologie, les personnes en dépression vont pouvoir s’apaiser, et retrouver progressivement confiance en elles. Il s’agit de mettre l’accent sur les ressources, la capacité naturelle de chacun à se détendre, à profiter pleinement du moment présent.

> Retrouver l’énergie et l’optimisme : le travail sur le lien entre le corps et l’esprit encourage les personnes à se libérer de leurs tensions, à retrouver leur propre énergie, à regagner l’envie de vivre.

Combien de séances ?

Le nombre de séances dépend de l’état et du ressenti de la personne. Cependant, il est préférable de suivre un minimum de 5 séances, afin d’apprendre à cibler ses faiblesses et de les faire disparaître ou de les atténuer.

Les séances de sophrologie se tiennent généralement à un rythme d’une heure par semaine. Les effets de la sophrologie ne seront pas immédiats, ils se feront sur le long terme. Il est recommandé de pratiquer les exercices également chez soi.

Pour les personnes dépressives, les séances en groupe sont plutôt bénéfiques. Le travail en groupe permet la rencontre et le partage entre des personnes dont le vécu se ressemble.

Attention, ce n’est pas parce que vous suivez des séances de sophrologie pour une dépression, que vous pouvez arrêter les autres traitements prescrits par votre médecin. Il reste important d’être suivi par votre médecin généraliste ou votre psychiatre.

Le prix ?

Le coût d’une séance individuelle s’élève entre 50 et 60 euros pour une heure. Une séance en groupe est moins chère. Elle s’élève à 20 euros environ.

Les séances de sophrologie ne sont pas prises en charge par l’Assurance maladie. Elles peuvent être remboursées par une assurance privée complémentaire ou une mutuelle.

Publié par : Dr. Nicolas Evrard (15. janvier 2013)  Source : OnMeda  Crédit photo : Jupitere Images/stocbyte

Burn out : la sophrologie est à la fois préventive et curative

Le projet de loi sur le dialogue social, qui prévoit la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle, est actuellement examiné à l’Assemblée nationale. Ce fléau du XXIe sièce peut être prévenu et traité par la sophrologie, qui apporte un bien-être durable et une meilleure connaissance de soi. Explications…

burn out sophrologie

source image : santé magazine

« Vous avez des difficultés d’endormissement, des insomnies, des douleurs récurrentes au dos ou à la tête, des problèmes de concentration ou de mémorisation… Attention, ces symptômes sont révélateurs d’un état de fatigue qui peut, lorsqu’il perdure, faire basculer dans un burn out. »

Un sujet encore tabou

Le burn-out, qui n’a rien à voir avec une dépression, est encore tabou. Beaucoup d’actifs en souffrance, au bord de l’épuisement, n’osent pas l’exprimer. Ils craignent que l’on mette en doute leurs compétences, leurs capacités d’adaptation…

Reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle sensibilisera  les entreprises à la prise en charge de ce problème, et permettra aux personnes épuisées d’oser le dire.

Les entreprises qui proposent à leurs collaborateurs des séminaires de sophrologie sur la prévention du burn-out sont de plus en plus nombreuses. Leur volonté d’être à l’écoute de leurs salariés et de leur apporter des solutions novatrices ne peut que les valoriser.

Apprendre à reconnaître les agents stressants

Faire entrer la sophrologie dans l’entreprise, c’est sensibiliser les collaborateurs à reconnaître les agents stressants, et leur apprendre quoi changer dans leur quotidien pour limiter leur stress.

La sophrologie leur permet ainsi de prendre conscience de l’état dans lequel ils sont, afin de les amener à être davantage à l’écoute des tensions de leur corps et de leurs émotions.

BIen que l’entreprise ne soit pas le lieu pour se dévoiler, elle peut donner l’impulsion pour se prendre en charge rapidement et éviter un burn-out. Avec quelques séances de sophrologie, on peut agir efficacement sur les premières manifestations du burn out. On peut également renforcer la confiance en soi, et restaurer l’estime.

Sources : Santé Magazine et Catherine Alliota

Republié par Sylvie Montagnon, Sophrologue pour Sophrologie Harmonie

La sophrologie pour soigner les troubles chez les enfants

Phobie scolaire, timidité, troubles du comportement, problèmes de concentration, énurésie nocturne… De nombreuses difficultés rencontrées dans l’enfance peuvent être surmontées grâce à la sophrologie. On fait le point. 

 

Si le stress touche de nombreux adultes, les enfants ne sont pas non plus épargnés. Ils sont ainsi de plus en plus nombreux à souffrir de nervosité, de troubles du comportement (hyperactivité, agressivité, phobie scolaire…) ou de difficultés relationnelles. Si le recours à un pédopsychiatre ou à un psychologue peut être dans certains cas nécessaire, la sophrologie se révèle également une aide précieuse. « Les enfants ressentent les émotions de leurs parents et se les approprient. L’enfant qui va mal est souvent un révélateur d’un mal-être familial« , souligne Patrice Iacovella, sophrologue près de Lyon. Contrairement au psychologue, le sophrologue ne cherchera pas à analyser la problématique familiale sous-jacente ni la cause d’un traumatisme. Il part d’une difficulté présente et propose à l’enfant différents outils qui lui permettront de surmonter ses difficultés en s’appuyant sur ses propres ressources.

enfant

Respiration et relaxation dynamique

L’une des clés du travail en sophrologie repose sur la pratique de la respiration. Quelle que soit la difficulté rencontrée, le sophrologue va d’abord faire en sorte d’aider l’enfant à relâcher ses tensions physiques et émotionnelles. « Un enfant timide est souvent paralysé par ses émotions. Ses peurs peuvent prendre tellement de place qu’il n’arrivera plus à passer à l’action », explique Catherine Aliotta, sophrologue et directrice de l’Institut de Formation à la Sophrologie (Paris). Le sophrologue aura alors recours à des exercices de relaxation (dynamique ou statique) pour débloquer la gorge ou le ventre noué(e) et retrouver la détente.

« Une fois que l’enfant a intégré ces exercices vus en séance, il peut les refaire à la maison et à chaque fois qu’il rencontre une situation difficile« , ajoute la thérapeute.

La sophrologie par le jeu

Le travail d’un sophrologue avec un enfant intègre une dimension ludique. Bien souvent, le thérapeute utilise les jeux et les contes dans sa palette d’outils. « Pour insuffler du courage à un enfant anxieux, on pourra l’inviter à fermer les yeux et à imaginer qu’il tient la main de son héros préféré, par exemple« , illustre Catherine Aliotta. Le thérapeute peut raconter une histoire ou un conte mettant en situation des personnages dans lequel l’enfant pourra facilement s’identifier. Le cerveau faisant mal la différence entre la réalité et l’imaginaire, le recours à la visualisation représente un autre outil efficace. Cette technique est fréquemment utilisée pour aider les enfants en sophrologie. « Face à un enfant qui présente des problèmes de concentration en classe, je commencerai par l’installer dans un état de détente corporelle, avant de lui faire visualiser sa salle de classe. Je lui demanderai ensuite d’imaginer qu’il prend des notes et qu’il est capable de réciter son dernier cours. C’est une méthode qui fonctionne bien« , explique Patrice Iacovella.

Les séances de sophrologie peuvent commencer avec les enfants à partir du moment où ils sont capables d’exprimer leur ressenti et vécu corporels, c’est-à-dire vers l’âge de 4 ans. Le travail peut s’effectuer en individuel ou en groupe (à privilégier si l’enfant souffre de difficultés relationnelles, par exemple). Comptez 6 à 10 séances pour résoudre une problématique.

Nathalie Ferron
Republié par Sylvie Montagnon, Sophrologue

Les adolescents et le stress

adolescenceL’adolescence est une période charnière. On la dit ingrate et difficile, mais quelle est la source de ce stress qui touche les adolescents ?

Pour qui cette période est réellement la plus dure? Pour eux, qui découvrent la vie, s’affirment et s’autonomisent, ou pour nous, qui les voyons grandir et s’éloigner un peu plus ?

Sans nous en rendre compte, ne sommes-nous pas, parfois, la première source de stress de nos adolescents ?

Nos adolescents et nous

Notre système scolaire est conçu sur le principe de sélection et, comme tous parents, nous souhaitons le meilleur pour nos adolescents, car nous avons tous des ambitions pour eux, nous voulons qu’ils réussissent socialement. Qui n’a jamais rêvé de pouvoir annoncer fièrement : « le mien a fini une grande école et a déjà quelques propositions d’embauches au sein de grandes sociétés… »? Nous voulons leur assurer un avenir et en être fiers.

Pour cela, nous sommes prêts à tout sacrifier et à prendre toutes les décisions nécessaires pour leur donner toutes les chances : choix de langes exotiques, ou mortes, qui assureront leur sélection dans les meilleurs établissements aux niveaux et taux de réussites hors normes. Orientations dans des filières « Européennes » pour les rendre bilingues alors que nous ne le sommes pas, cours particuliers en math… nous pouvons aller jusqu’à déménager ou domicilier nos enfants chez un autre membre de la famille ou des amis en fonction de la carte scolaire! En dehors de l’école, qu’il fasse du sport ou joue d’un instrument, autant qu’il soit le meilleur : compétitions, concours, examens, toutes les occasions sont bonnes pour donner à notre adolescent l’envie d’être le premier !

Mais c’est oublier que l’adolescence est une période de transition et de construction de soi. L’adolescent est pris entre la personnalité que nous lui imposons – soit le meilleur, soit fort, soit brillant – et celle qu’il se construit sans savoir encore ce qu’il souhaite vraiment. C’est une période de doutes, où il se redécouvre, où tout change pour lui, où il doit faire face à son corps et cette image en construction, où il s’ouvre aux autres et se confronte aux joies et aux peines qui vont construire sa personnalité.

La difficulté du rôle de parent réside donc dans le fait de trouver le bon équilibre pour son adolescent. Il faut réussir à le guider, l’épauler et le soutenir plutôt que de le surcharger ou lui transférer le poids de nos propres angoisses sur son avenir.

La quantité de travail nécessaire, la pression psychologique, la peur d’échouer, de nous décevoir et de ruiner tous ces efforts et ces sacrifices que nous avons faits pour lui, l’impression de vivre dans une société où seuls les meilleurs ont leur place, tous ces facteurs concourent à créer chez l’adolescent une angoisse qui, quand elle est trop forte, s’exprime parfois au travers de conduites dangereuses ou addictives.

La sophrologie pour les adolescents

Accompagner son adolescent, ne se limite pas à lui imposer une langue ou des cours supplémentaires, c’est aussi lui apprendre à gérer son stress, à se reposer et se ressourcer pour mieux se préparer puis récupérer. L’accompagner, c’est aussi l’aider à se construire, à faire ses choix et à devenir celui qu’il a décidé d’être.

La sophrologie offre différentes techniques qui peuvent aider votre adolescent dans cette période difficile. Dans ce monde du paraître qu’est le nôtre, travailler sur la confiance en soi et l’acceptation de l’image de son corps aide à soulager certaines angoisses, en particulier chez les jeunes filles pour qui la puberté, le regard de l’autre et les canons imposés par notre société sont sources de stress.

Les techniques de gestion du stress s’appliquent également à la préparation aux examens. Apprendre à rester concentré, à maîtriser son corps et son esprit, à garder la tête claire, mais aussi à dormir pour récupérer entre les examens.

Parce que personne n’est infaillible et que l’échec ne doit pas donner un coup d’arrêt définitif, le sophrologue peut aider votre adolescent non seulement dans l’acceptation de ce dernier, mais surtout l’aider à retrouver la motivation nécessaire pour essayer à nouveau.

Mais, une fois encore, je rappellerai que la sophrologie a ses limites. Il existe des comportements comme l’alcoolisme, les addictions, l’anorexie ou la dépression pour lesquels seul un thérapeute peut agir et où un véritable dialogue doit s’établir entre ce dernier, l’adolescent et les parents.

Sabine PERNET, sophrologue

Republié par Sylvie Montagnon, Sophrologue pour Sophrologie Harmonie

source

 

Comment la sophrologie peut vous aider à gérer votre colère

Froncements de sourcils, rougeurs, tensions dans les mâchoires, regards par en dessous, et parfois tremblements : tel est le visage de la colère. La colère est une émotion ambiguë : elle manifeste à la fois une certaine force physique prête à s’exprimer avec violence, et la faiblesse psychologique de celui qui cède à une sorte d’impulsion apparemment incontrôlable. Aussi juste soit-elle, la colère doit pourtant être maîtrisée ; mais cela ne signifie pas qu’il faut la faire taire. Le risque qu’on encourt à ne pas exprimer ses émotions est qu’elles nous rongent. Comment faire ? La sophrologie peut nous apporter quelques pistes pour gérer nos colères, et améliorer ainsi nos rapports à nous-mêmes et aux autres.

Bonne et mauvaise colère

La colère est une vive émotion causée par une blessure psychologique qui nous trouble, et qui se traduit par une violente réaction physique et psychique. Nous sommes tous sujets, à un moment ou à un autre, à la colère. Elle est le moyen par lequel nous exprimons notre désaccord, nos refus, nos indignations, mais elle peut parfois nous mettre « hors de nous », et nous pousser ainsi à des comportements et des attitudes que l’on regrette très vite, parce que l’on s’y reconnaît à peine. Comment faire pour préserver notre justesse vis-à-vis de la douleur et de l’agacement que nous ressentons, et vis-à-vis de notre entourage qui mérite dialogue et respect.

La colère est au nombre des sept « péchés capitaux » bibliques : la tradition nous indique donc que c’est un de nos comportements les plus condamnables. Et en effet, bien de nos emportements, de nos gestes et de nos paroles dictés sous le coup de la colère sont répréhensibles. Ce sont ces emportements, ceux que l’on ne maîtrise pas et qui s’expriment dans la violence, qu’il faut absolument contrôler : la sophrologie, en nous apportant le calme et l’adéquation spirituelle qui nous manque parfois, nous donne les moyens de ce contrôle.

Cependant, la colère, parce qu’elle nous enflamme et nous donne parfois aussi le courage de nous lever pour défendre ce qui nous tient à cœur, n’est pas toujours à proscrire. La colère peut être saine et juste : « indignez-vous ! » nous disait-on… De ce point de vue, c’est une de nos émotions irremplaçables, qu’il ne faut pas tenter d’éliminer à tout prix. Seulement, elle ne peut pas être le guide de nos actions.

Pour une maîtrise de la colère

La répression pure et simple de la colère serait donc nuisible, simplement parce qu’il y a des colères justes parmi toutes nos colères, parce qu’il y a des colères qui fondent notre identité, nos combats et nos espoirs. Mais aussi parce qu’une colère non exprimée est une colère qui nous ronge : insomnies, maux d’estomac, absence de concentration, les symptômes physiques et psychologiques sont nombreux. Une colère non exprimée peut en outre être une colère qui se démultiplie, nous faisant ainsi courir le risque d’une réaction plus violente encore, à moyen ou à long terme. En venir aux mains ou aux insultes est le point de non-retour qu’on ne peut pas se permettre d’atteindre, ni dans nos relations affectives avec nos proches, ni dans nos relations professionnelles. Il faut donc trouver les moyens d’évacuer, de se libérer de sa colère.

Au quotidien, la sophrologie permet précisément à chacun de maîtriser et d’exprimer sa colère dans sa justesse. Des exercices simples de respiration permettent ainsi de libérer cette force qui nous étrangle. Le travail du souffle est essentiel : il est l’outil qui permet de canaliser nos énergies, et de les matérialiser avec force et calme. On peut par exemple s’installer bien en appui sur ses jambes et accompagner de tout son corps la tension vers l’extérieur, dans une expiration prononcée. Les exercices peuvent varier, et doivent être répéter régulièrement : la colère est un comportement qu’il faut apprivoiser dans la durée. À partir de ce travail corporel, le dialogue pourra être réengagé : la sophrologie aura permis aux mots de reprendre le dessus, par-delà les cris.

Catherine Aliotta Headshot

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